Le minimalisme, pourquoi et comment j’ai décidé de l’intégrer dans ma vie ?

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Le minimalisme, pourquoi et comment j’ai décidé de l’intégrer dans ma vie ? Combien de fois on me pose cette question !

 

 


Avez-vous déjà entendu parler du minimalisme ? Depuis deux ans, bientôt, je me passionne pour ce mode de vie. Oui, je sais, on en parle de plus en plus, et cela me remplit de joie. Je n’approuve pas tout les “effets mode”, mais honnêtement, je souhaite que le minimalisme entraîne un vrai mode de vie, plutôt qu’un simple mouvement éphémère comme tant d’autre !

 

 

Tout à commencé par une prise de conscience (non sans blague !)

 

Cette prise de conscience ne s’est pas faite comme ça, par un claquement de doigts.

Tout à commencé un matin, peu de temps après la mort de mon mari. Alors que je rangeais mon linge dans l’armoire. Plus de la moitié de cette dernière incombait à mes vêtements, pourtant je n’avais pas assez de place.

Alors que je me demandais comment ce dernier pouvait vivre avec si peu de vêtements, je me suis rappelée que j’aimais dire depuis 2011, année où j’avais parcouru les chemins de St Jacques de Compostelle que, tout ce dont on avait besoin tenait dans un sac à dos. Alors pourquoi n’appliquais-je pas, ce que je prêchais !

 

Quelques jours plus tard, mon fils fit une remarque à sa copine, ce n’était pas la première fois que je l’entendais, mais au lieu de m’en amuser comme d’habitude, cette fois-ci, je m’interrogeais.

Il lui avait fait remarquer, de ne pas trop s’habituer à l’installation et a la déco de la maison, car du jour au lendemain, elle pouvait changer. Il ne comptait plus les fois, où il était parti tranquillement à l’école le matin, rentrait le soir, dans une maison, totalement relookée. En y repensant, n’étais-je pas une minimaliste qui s’ignorait.

 

Mais c’est surtout un reportage sur les minimalistes, qui m’a fait prendre conscience de l’importance de ce mouvement. On avait souvent eu ce genre de discussion avec mon mari. Critiquant la société de consommation, rêvant d’une vie sans cette dernière. Pour autant sans l’avoir jamais mis en place. Ce fut l’électrochoc.

 

Si vous vous retrouvez dans ces mots, c’est peut-être le temps d’agir. Mais prenez bien le temps d’y réfléchir. Car le plus important, n’est pas de faire comme tout le monde, juste pour faire bien. Il faut que vous en ressentiez profondément le besoin.
Sinon, vous allez partir en méga intensité les 2 premières semaines, pour tout laisser tomber rapidement, il est plus aisé de rester dans sa zone de confort, même quand on sait que cette dernière ne nous correspond pas.

 

 

Puis viens l’heure de l’épuration, (ça sonne bizarre non ? On liquide quoi !)

 

 

Là, je dois dire que je m’en suis donné à cœur joie.Surtout que je devais partir peu de temps après pour un tour du monde, qui devait durer minimum un an, et qui dura un mois.

J’appris une autre belle leçon, même avec toute la bonne volonté du monde, on ne peut pas réaliser les rêves des autres. Ce projet de tour du monde, était celui de mon mari, mais finalement pas le mien. Tout au moins sans lui, ce n’était plus pareil. Mais c’est une autre histoire.

 

J’avais donc donné toute ma garde-robe et celle de mon défunt époux. Ou presque. J’ai récemment entendu parler de la méthode 333. Honnêtement l’an dernier à la même époque je devais tourner dans les 15 articles de garde-robe tout compris.
Pour autant, je ne me suis pas précipité dans les boutiques tout de suite. Mais j’ai fini par y retourner grrr.

 

 

Attention cependant à ne pas tomber dans l’effet inverse. En passant d’une maison sur encombrée à une cellule de moine, où vous n’auriez que votre lit, et une table. Définissez bien vos valeurs avant. IL N’Y A PAS DE BON OU DE MAUVAIS MINIMALISME.
Avant de vous attaquer aux papiers, prenez le temps (si vous ne l’avez pas déjà  fait) de regarder combien de temps, on doit les garder.

 

Jusqu’à présent, je me suis lancée au feeling. Mais pour mon prochain tri, m’étant un peu plus documentée, j’ai bien envie d’appliquer la méthode 333 pour ma garde-robe, comme je vous le disais plus haut, ainsi que la méthode Konmari, “on ne garde que ce qui nous apporte un sentiment de joie.”

Vu sous cet angle je devrais garder TOUT mes livres. Oui, mais voilà, j’ai pour projet de m’installer en Tiny House, je passerais donc d’un appartement de 65 m2, à une maison d’environ 12 m2 grand maximum.


Vous l’aurez compris, inutile de vous débarrasser de tout. Si votre collection, de livres, de DVD, de pierreries, ou que sais-je encore, vous procure, de la joie, le mot d’ordre est : GARDEZ.

 

 

Je crois que l’important, c’est d’être intelligent

 

 

L’autre jour, j’étais chez ma mère en vacances. Jusqu’à mon fameux tour du monde, avorté, je n’avais pas la télé.

Le temps de mon absence, j’avais donné mon appartement à mon fils et sa copine. À mon retour, ce dernier m’avait pris un abonnement à la télé d’orange. OK, à moi la facture, pour un truc qui me sert à rien. Sauf les replay pour les reportages, soit dit en passant, que je pouvais tout aussi bien faire avec mon ordi.


Mais je m’égare, donc j’étais en vacances chez ma mère, cette dernière contrairement à moi, à une télé quasiment dans toutes les pièces de sa maison. Il n’y a peut-être que la salle de bain et les toilettes qui n’y ont pas eu droit.

 

Là, qu’est-ce que je vois ? Une émission, où on te vend des trucs révolutionnaires, censé améliorer ton quotidien, (et encombrer ta vie).

Des balais, en veux-tu, en voilà. Ce jour-là pas moins de trois robots différents. Un four horizontal, et un four à pizza. Parce que maintenant, le four de ta gazinière, ne peut plus cuire ton poulet et ta pizza ? Dans le même style, as-tu vraiment besoin, de 30 couteaux pour préparer tes repas ?

 

 


Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais vous avez compris le principe.

 

 

 

 

le minimalisme, Mickaéline, coach ta vie

 

Qui l’eût cru ?

 

 

Si vous avez déjà fait l’expérience du minimalisme dans votre vie, vous savez certainement, de quoi, je veux parler.


Sinon croyez-moi, je fus la première surprise de constater à quel point, vider son espace peu, désherber la tête !


Avez-vous déjà entendu ces fameux témoignages d’adeptes du minimalisme, affirmer combien ils étaient plus heureux depuis !


Je vais me faire encore beaucoup d’amis, mais pour moi, le plus grand vide intérieur vient avant tout, de l’attrait de la (sur)consommation.

Comme le disait mon prof de philo, l’être humain, est un éternel insatisfait.

On travail dur, pour obtenir, la voiture, la maison, de nos rêves. Puis finalement, on en tire aucun plaisir, alors il nous faut plus d’argent, encore et encore, pour posséder encore et encore plus de choses. Montrer à quel point on est occupé, surbooké, combien on ce sent important.

 

Pour citer Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus

“Il faut travailler plus, pour faire plus d’argent, pour avoir plus de choses… Il faut travailler plus, pour faire plus d’argent, pour acheter une plus grosse maison pour stocker nos choses, puis acheter encore plus de choses… “

 

J’ai appris qu’en simplifiant ma vie, j’avais le temps de m’occuper de ma santé, de mes amis, de mon argent, de mes passions, que je pouvais me concentrer sur moi-même d’une façon qui fait sens” explique Joshua Fields Millburn dans une conférence TEDx

 

 

Vous savez ce qu’il y a de plus étrange au phénomène minimalisme ? C’est que lorsqu’on commence, on en redemande. Ce qui fait que l’on fini par instaurer le minimalisme, dans toute notre vie.

 

 

Acheter moins, d’accord mais pour acheter mieux !

 

 

Ne me faites pas dire, ce que je n’ai pas dit.

Devenir minimaliste, ne veut pas dire, ne plus consommer du tout !

Cela veut juste dire, que l’on consomme différemment, voir mieux.

 

On ne se laisse pas tenter par n’importe quel produit très coloré, ou mis en avant par la télé. Mais bien par un réel besoin. Comme notre soucis premier, est de ne plus se laisser envahir, par les choses inutiles, on réfléchi à deux fois avant d’acheter.

Privilégiant par la même occasion, les produits locaux. Ou plus solide, afin de les garder. On se tournera alors plus facilement vers les petits producteurs, plutôt que vers l’industrie de masse.

 

Stop, je vous entends d’ici me dire, oui, mais, ça coûte trop cher, non. Si l’argent est un réel souci, faites comme moi, privilégiez les friperies, et les brocantes, c’est fou le nombre d’articles qu’on trouve.


Ainsi, lors d’une brocante avec mon mari, notre dernière ensemble. Je me suis fait leurrée, par un rayon de soleil derrière ma vitre. Partie sans blouson, j’ai vite eu froid. Une veste en Jean de bonne qualité, ma alors fait de l’œil. Je l’ai eu pour la modique somme de 3 €. Non seulement, j’ai fini la brocante au chaud. La vendeuse était très contente de faire sa première vente de la matinée. Mais en plus, deux ans plus tard, cette veste est toujours dans la famille, ma mère l’ayant récupéré lors de mon tri, pour le tour du monde. Ma petite-nièce adore la mettre lorsqu’elle vient en vacances !

 

 

Rome ne c’est pas fait en un jour !

 

Je ne suis pas parfaite, et si j’arrive assez bien à maîtriser certains aspects de ma consommation, il m’arrive encore de craquer. Dans ces cas-là, je ne me blâme pas.

 


Si cela vous arrive également, dîtes vous que c’est comme ça. Il faut du temps, pour changer une habitude. Comme le disais si souvent mon mari, Rome ne, c’est pas fait en un jour ! Alors pourquoi vous imposez aucun craquage.
Essayer plutôt de vous trouver des astuces. Appliquez la méthode 333 ainsi votre garde-robe peu évoluer plus souvent. Lancez-vous des défis, ou objectifs, etc.

 

 

Vous voulez essayer, mais avez besoin de motivation ?

 

J’ai pour projet, dans les prochains mois, de pousser le minimalisme jusqu’à vivre dans une caravane, transformée en tiny house.

Alors inutile de vous dire, que je vais avoir besoin de faire un sérieux tri.
Pour ce faire, je vais me lancer plusieurs défis, que vous pourrez suivre, bien évidemment sur mon compte Instagram, sur mon profil FB et dans la catégorie défi.


Je serais heureuse de les partager avec vous, alors n’hésitez pas, à les commenter, et à me rejoindre si le cœur vous en dit. Je serais heureuse de vous inspirer et de vous aider au cas où.

 

 

Défi n°1 : je désencombre ma garde-robe avec la méthode 333, je vous ferais un article, sur le sujet en début de semaine.


Défi n°2 : le grand vide ! Et si on jouait, tout en désencombrant la maison ? Grâce au jeu, inventé par
Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus le MisGame

 


Contraction de minimalisme et de jeu. Ce qui donne : le 1er juin, je me débarrasserai d’un objet, le 2 de deux, le 3 de trois, ainsi de suite. Bien évidemment, sans inclure la garde-robe, puisqu’elle-même fera l’objet de son propre défi.


Chaque jour, je vous ferais une photo des objets dont je me sépare, et la posterai sur Instagram et mon compte FB. Puis une fois par semaine, je vous ferais le bilan, dans la catégorie “Mes défi” du blog.

 

 

Est-ce que vous songez à intégrer le minimalisme dans votre vie? Ou l’avez déjà intégré ? N’hésitez pas à me le dire en commentaire.

 

 

Merci de m’avoir lu ❤

N’hésitez pas à commenter, à partager et  faire évoluer cet endroit …

En attendant le prochain article, retrouvez moi sur

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4 réponses sur “Le minimalisme, pourquoi et comment j’ai décidé de l’intégrer dans ma vie ?”

  1. Coucou Mickaéline!

    J’ai adoré ton article, évidemment puisque je suis déjà “convertie” au minimalisme depuis de nombreuses années. J’adore Joshua et Ryan et surtout écouter leur podcast, ils sont très drôles 🙂

    En tout cas, je trouve que tu as bien expliqué que le minimalisme, ce n’est pas se priver, bien au contraire finalement. Il s’agit de trouver le bonheur à l’intérieur, au lieu de croire qu’il viendra d’objets que l’on possède, d’une belle voiture ou d’une grande maison.

    Mais c’est encore une vision bien minoritaire, et je sens le gouffre entre moi et les autres, surtout quand je discute avec mes collègues. Certain(e)s sont très matérialistes, c’est assez fou ^^ donc pouvoir parler de ce sujet avec quelqu’un qui me comprend, ça fait du bien 🙂

    J’arrête ici mon pavé, on aura encore bien l’occasion de papoter avec tes défis qui arrivent et que je vais suivre de près !

    Plein de bisous

    La souris

  2. Merci ma petite souris 🙂 ^^ Je sais que tu es en pleins désencombrement également, t’inquiètes j’irais te soutenir également sur ton blog.
    Tu m’as donné une idée, c’est vrai que le regard des autres, n’est pas toujours évident. Je pense que je ferais un article un de ces 4 là dessus.
    Comme ça on aura encore pleins d’occasions de parler minimalisme ^^
    Contente de voir que tu vas être fidèle au poste pour mes défis, si tu veux te joindre, suivant où tu en es dans tes tris, tes la bien venue 😀
    A bientôt

    1. Ce serait très intéressant comme sujet d’article, ton expérience de la réaction des gens. De mon côté, avec ma maman, c’est un concept qui ne passe pas du tout haha! C’est pas grave, on partage d’autres choses.

      Je m’étais fixée 1 mois de défi et il est expiré, je vais me concentrer sur un nouveau thème au mois de juin qui sera le zéro déchet. Tu es peut-être déjà tombée sur cette notion, qui est fortement liée au minimalisme? Je me lance jeudi, j’espère que tu viendras jeter un coup d’œil à mon article pour me dire ce que tu en penses 🙂

      Bisous !

  3. Je n’y manquerais pas, d’autant plus que ton blog fait partit de mes fils d’actualités ^^
    J’ai le même soucis avec ma mère, elle préfère dire qu’elle vit dans une maison de poupée, mais si elle jetais le superflu ce serait plus grand
    Le zéro déchet, encore une cause qui me tient à cœur, et dont je reconnais avoir encore de NOMBREUSES lacune, mais je ne désespère pas

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